Revue de presse

Monique Désy Proulx: Art as a Living Language of Self
The Art of Becoming: A Journey Through Sound, Color, and Self
For Monique Désy Proulx, art is less a profession than an identity that has shaped her from a young age. Her mother’s legacy instilled a love of the arts, and she has never separated sound from image, music from color. A classically trained pianist, Monique initially pursued a career in the musical world as a performer, composer, and accompanist. Yet painting and drawing remained a constant parallel passion—first scrawled in school notebooks, then explored more seriously through formal instruction as a teenager under the guidance of Jeanne Vanasse, a student of the notable Quebec painter Jean-Paul Lemieux. That early exposure to 20th-century European masters planted seeds that would flourish decades later into a distinct visual language. Now defining herself as a “multi-indisciplinary” artist, she embraces a hybrid path where various creative disciplines interact, complementing and amplifying each other.
Pour lire la suite:
https://aatonau.com/monique-desy-proulx-art-as-a-living-language-of-self/

Lancement «Les herbes folles»
En grande première, Monique Désy Proulx présente son tout récent album, Les herbes folles, chansons écrites au fil du temps et témoignant d’un parcours d’artiste et de femme.
De l’exil d’une grand-mère acadienne jusqu’à l’accueil d’un nouveau-né par des fées bienveillantes, en passant par des souvenirs d’enfance, des évocations rieuses et des amours déçues, les chansons de Monique Désy Proulx sont toujours touchantes et souvent pétillantes, les sourires se mêlant aux larmes. Ses musiques puisent à des influences jazz, trad, manouche, tango et classique.
Article complet à lire sur https://oeilregional.com/monique-desy-proulx-presente-les-herbes-folles/

Interview – Monique D Proulx
Visual Art Journal
I was born in Quebec in the 1950s, in the heart of a French-Canadian village, and spent my early childhood in a house across from a church, between a convent and a parish center. A sheltered environment, where I began to learn the piano at an early age, and to look at French and Belgian comics, which my mother was fond of and whose aesthetic I have always loved, and retained. I then moved to Quebec City, where I studied music at university, and then to Montreal, where I worked as a copywriter in communications and publishing. For several years now, I have settled in the countryside, on the banks of the Richelieu River, in an old henhouse that serves as a refuge for composing, painting and writing. My art in three words? Colorful, poetic, exuberant…

Entrevue – Monique Désy Proulx
Magazine Rencontre
L’art est un espace de liberté
Monique Désy Proulx était l’une des artistes de l’ArtExpo, présentée au Gesù l’été dernier. Elle conjugue avec bonheur musique, peinture et écrit.ure dans son atelier au bord du Richelieu. Ces peintures expriment le rythme, le mouvement et les émotions qu’on retrouve dans ses compositions musicales. Elle est aussi l’auteure d’un ouvrage sur l’importance de la musique dans la vie des enfants. Elle a accordé une entrevue à Louise-Édith Tétreault.
Vous êtes à la fois musicienne, peintre et auteure. Quel rôle jouent ces disciplines dans votre vie? Elles sont centrales. À l’école, une religieuse nous a un jour demandé de nous imaginer adulte et je me suis vue dans un pavillon de verdure où je pouvais m’adonner à la musique et à la peinture. J’ai gagné ma vie comme rédactrice et traductrice. J’ai écrit d’innombrables« mots du président » et des discours de ministres, mais je n’ai jamais délaissé la musique et la peinture. Depuis que j’écris mes propres textes, je me suis déculpabilisée de mes productions « alimentaires »…

